L'impact des douches au lit sur les taux d'infections nosocomiales dans les établissements de soins de longue durée
Par Mario P. Cloutier, LIOMAR Médical
La crise des soins de longue durée au Canada n’a pas commencé avec la COVID-19. Elle l’a révélée.
Entre le 1er mars 2020 et le 15 août 2021, plus de 56 000 résidents et 22 000 membres du personnel des établissements de soins de longue durée et des résidences pour aînés au Canada ont contracté la COVID-19, causant plus de 14 000 décès (ICIS, 2021).
La leçon la plus difficile de cette période ne concernait pas un virus. Elle portait sur ce qui se produit lorsque le contrôle des infections s’effondre dans des milieux où des patients alités et vulnérables ne peuvent pas se protéger eux-mêmes.
L’hygiène est l’un des facteurs les plus directs et les plus contrôlables dans la prévention des infections nosocomiales. La façon dont les patients sont lavés, qu’ils soient transférés vers des installations communes ou maintenus en sécurité dans leur chambre, détermine leur exposition aux agents pathogènes chaque jour.
Cet article examine le rôle des systèmes de douche au lit dans la réduction des taux d’infections nosocomiales dans les établissements de soins de longue durée canadiens et les CHSLD, avec des données de cas réels, des statistiques canadiennes et un accent sur les protocoles de soins en isolement.
POINTS CLÉS À RETENIR :
- Plus de 56 000 résidents et membres du personnel des soins de longue durée canadiens ont été infectés par la COVID-19 entre mars 2020 et août 2021, causant plus de 14 000 décès (ICIS).
- CHSLD Herron à Dorval, Québec : 47 résidents sont décédés au printemps 2020. Les enquêteurs ont constaté des lits souillés, l’absence de soins d’hygiène et une séparation inadéquate des patients COVID-positifs.
- Dans les établissements de soins de longue durée en Ontario, les éclosions détectées tardivement affichaient un taux d’infection secondaire de 10,3 %, contre 3,3 % pour celles détectées rapidement (PMC, 2024).
- Les surfaces des salles de douche communes dans les établissements de SLD testent positif pour la contamination aux staphylocoques et au SARM (Université du Tennessee, 2024).
- 23,1 % des patients transférés des établissements de SLD vers les hôpitaux présentaient une colonisation au SARM à leur admission (PMC, 2025).
- Les systèmes de douche au lit éliminent la nécessité de transférer les personnes alitées vers des installations communes, ce qui permet de maintenir les interventions d’hygiène directement au point de soin.
- Le Wishower de LIOMAR Medical est conçu pour une utilisation en milieu d’isolement et est compatible avec tous les types de lits, y compris les lits bariatriques.
LA CRISE DES INFECTIONS NOSOCOMIALES DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SOINS DE LONGUE DURÉE CANADIENS
Prévalence et coût des infections associées aux soins de santé dans les SLD
Les infections nosocomiales, également appelées infections associées aux soins de santé (IAS), sont des infections contractées par les patients lors de la prestation de soins dans un établissement de santé.
Dans les établissements de soins de longue durée, les conditions qui favorisent les infections nosocomiales sont structurelles. Les résidents sont âgés, immunodéprimés et souvent alités. Ils partagent des espaces de vie, des aires communes et, dans de nombreux établissements, des salles de bain et des installations de douche.
Entre le 1er mars 2020 et le 15 août 2021, plus de 56 000 résidents et 22 000 membres du personnel des établissements de soins de longue durée et des résidences pour aînés au Canada ont contracté la COVID-19, causant plus de 14 000 décès parmi le personnel et les résidents (ICIS, 2021).
Le coût des IAS dans le système de santé canadien dépasse largement la pandémie. Le Programme canadien de surveillance des infections nosocomiales (PCSIN), établi en 1994 et coordonné par l’Agence de la santé publique du Canada, assure le suivi des IAS dans les hôpitaux de soins actifs au Canada.
Les infections au SARM dans le sang, le C. difficile et les organismes résistants aux carbapénèmes font tous l’objet d’une surveillance annuelle, car leur fardeau sur le système de santé est considérable et persistant.
Comment les transferts de patients amplifient le risque d'infection
Chaque fois qu’un patient alité est déplacé, le risque d’infection augmente.
Le transfert vers une installation de douche commune expose le patient à des surfaces utilisées par d’autres résidents. Les surfaces des fauteuils roulants, des civières et des chaises de douche transportent des agents pathogènes entre les utilisations, même après le nettoyage. Les mains, les vêtements et l’équipement du personnel deviennent des vecteurs durant le processus de transfert lui-même.
Numbers speak for themselves. Of 149,129 cases in LTCF residents during a study period, 3,748 cases were definite or probable hospital-associated infections discharged back to an LTCF, contributing to 431 potentially nosocomial-seeded outbreaks involving 4,521 resident cases and 1,335 deaths (PMC10728972).
Les données sont cohérentes : les déplacements entre milieux transmettent les infections. Maintenir les interventions d’hygiène au chevet du patient n’est pas un luxe. C’est une stratégie de contrôle des infections.
UN CAS CANADIEN DOCUMENTÉ : CHSLD HERRON, DORVAL, QUÉBEC (2020)
L’éclosion au CHSLD Herron à Dorval, Québec, au printemps 2020, est l’exemple le plus documenté de ce qui se produit lorsque les soins d’hygiène de base s’effondrent dans un établissement de soins de longue durée canadien.
Entre le 26 mars et le 16 avril 2020, au moins 38 décès ont été confirmés par le bureau du coroner. Durant une période particulièrement sombre du 5 au 10 avril, 23 personnes sont décédées en six jours. Le bilan final a atteint 47 résidents.
Lorsque des travailleurs de l’autorité sanitaire locale sont arrivés au Herron le 29 mars 2020, les résidents présentant des symptômes de COVID-19 n’étaient pas correctement séparés des autres résidents. Les résidents avaient été laissés sans nourriture ni soins, avec des couches pleines et des lits souillés.
Des travailleurs de la santé ont décrit des résidents alités couchés dans des draps souillés d’excréments jusqu’au cou, leurs couches pour adultes n’ayant pas été changées.
Une enquête conjointe menée par trois ordres professionnels de la santé du Québec a relevé des lacunes majeures avant la crise sanitaire qui ont eu des répercussions incontrôlables durant l’éclosion, concluant que ce qui s’est passé au CHSLD Herron peut être qualifié de catastrophe annoncée.
Le cas Herron n’est pas cité ici comme un avertissement concernant un seul établissement. Il est cité comme preuve de ce dont dépendent les patients alités lorsqu’ils ne peuvent pas prendre soin d’eux-mêmes : une hygiène constante, contenue et digne au chevet du patient.
Un système de douche au lit comme le Wishower représente exactement le type d’infrastructure qui réduit l’écart d’hygiène entre des soins adéquats et inadéquats pour les patients alités qui ne peuvent pas quitter leur chambre.
LES ÉCLOSIONS DANS LES SLD EN ONTARIO : LE COÛT DE LA DÉTECTION TARDIVE
Sur 632 éclosions de SRAS-CoV-2 recensées dans les établissements de SLD en Ontario de mars à novembre 2020, les éclosions détectées tardivement affichaient un taux d’infection secondaire de 10,3 % comparativement à 3,3 % pour celles détectées rapidement. La mortalité était également nettement plus élevée : 3,2 % dans les éclosions détectées tardivement contre 0,9 % dans celles détectées rapidement (PMC11484918, 2024).
L’implication est directe : dans les éclosions en SLD, la rapidité du confinement détermine les résultats.
Au Québec seulement, 2 501 éclosions ont été recensées dans 471 établissements de SLD de mai 2022 à septembre 2024, correspondant à 39 089 cas de COVID-19 parmi les résidents et les travailleurs de la santé (Scientific Reports, 2025).
Le confinement repose sur l’isolement rapide des résidents infectés et le maintien de l’hygiène sans créer de nouveaux vecteurs de transmission. Transférer des résidents isolés vers des installations de douche communes compromet ces deux objectifs.
Et comme nous l’avons vu précédemment, les priver d’une hygiène adéquate n’est pas une solution en soi…Et comme nous l’avons vu précédemment, les priver d’une hygiène adéquate n’est pas une solution en soi…
LES PRÉCAUTIONS D’ISOLEMENT ET LE DÉFI DE L’HYGIÈNE
Les patients en isolement : quand quitter la chambre n'est pas une option
Lorsqu’un résident obtient un résultat positif pour un agent pathogène transmissible, que ce soit la COVID-19, le SARM, le C. difficile ou l’influenza, il est placé sous précautions d’isolement.
Le principe fondamental de l’isolement est simple : le patient demeure dans sa chambre et son environnement est contrôlé. Le contact avec les surfaces communes, les circuits partagés du personnel et l’équipement commun est réduit au minimum.
Par conséquent, un transfert vers une installation de douche commune viole ce principe à son niveau le plus fondamental. Pourtant, les patients isolés sont encore souvent déplacés dans un couloir, installés sur une chaise ou un chariot de douche ayant été en contact avec d’autres surfaces, transportés dans une salle commune, puis ramenés dans leur chambre. Chaque étape de ce processus représente un événement de transmission potentiel, pour le patient, les travailleurs de la santé et tous les autres résidents croisés en chemin.
Intégrer un système de douche au lit dans la trousse d’outils de toute unité d’isolement peut résoudre entièrement ce problème. L’intervention d’hygiène demeure dans la chambre. Les surfaces communes sont réduites au minimum. Le résident ou le patient bénéficie d’une expérience de douche complète et digne, malgré sa condition.
Pourquoi les protocoles d'hygiène standards sont insuffisants en milieu d'isolement
Les bains à l’éponge sont la méthode d’hygiène par défaut pour les patients isolés dans de nombreux établissements de SLD canadiens. Non pas parce qu’ils sont l’option la plus efficace, mais parce qu’ils sont perçus comme la seule option lorsqu’un patient ne peut pas quitter sa chambre. C’est loin d’être une expérience valorisante centrée sur le patient…
Les bains à l’éponge n’offrent pas la couverture, l’élimination des agents pathogènes ou la dignité d’une douche. Pour les patients en isolement qui peuvent passer des jours ou des semaines confinés dans leur chambre, le déficit d’hygiène cumulatif est cliniquement significatif.
Les systèmes de douche au lit au point de soin constituent l’alternative fondée sur des données probantes.
DONNÉES RÉELLES : INSTALLATIONS DE DOUCHE COMMUNES ET RISQUE D'INFECTION
Contamination aux staphylocoques dans les salles de douche des SLD
Une étude de prévalence ponctuelle publiée dans Antimicrobial Stewardship and Healthcare Epidemiology en 2025 (DOI : 10.1017/ash.2025.353) a effectué des cultures dans 5 salles de douche communes d’un établissement de soins de longue durée.
L’étude a relevé une contamination aux staphylocoques et au SARM sur plusieurs surfaces, notamment le banc de douche, le robinet, le drain de plancher, la barre d’appui et le rideau de douche.
Ce sont les surfaces que chaque résident touche lors d’une visite à la douche commune. Pour les résidents immunodéprimés, le contact avec des surfaces positives au SARM durant le bain représente un risque d’infection direct.
Transmission du SARM par le transfert de patients
Une étude transversale examinant les transferts de patients des établissements de SLD vers les hôpitaux (PMC10882737, 2025) a révélé que sur 936 patients transférés d’établissements de SLD, 23,1 % présentaient une colonisation au SARM à leur admission.
La colonisation au SARM se déplace avec les patients. Elle voyage sur leur peau, leurs vêtements, leurs fauteuils roulants et les mains du personnel qui les déplace.
Réduire les déplacements inutiles des patients, y compris les transferts vers des installations de douche communes, est une mesure directe de contrôle des infections qui pourrait sauver des vies.
The Case for Point-of-Care Hygiene Solutions
Les deux études aboutissent à la même conclusion : les surfaces communes et les déplacements de patients sont les principaux vecteurs de transmission des agents pathogènes dans les milieux de SLD.
Les solutions d’hygiène au point de soin, en particulier les systèmes de douche au lit, traitent ces deux vecteurs simultanément. Le patient demeure dans sa chambre. Aucune surface commune n’est touchée. L’intervention d’hygiène est entièrement contenue.
COMMENT LES SYSTÈMES DE DOUCHE AU LIT RÉDUISENT LE RISQUE D'INFECTION
Élimination de l’exposition liée aux transferts
Chaque transfert vers une installation de douche commune constitue une série d’événements d’exposition aux agents pathogènes : surfaces des couloirs, boutons d’ascenseur, poignées de portes des salles de douche, chaises de douche, barres d’appui et rideaux.
Les systèmes de douche au lit éliminent chacun de ces points d’exposition. L’hygiène se fait au chevet, dans un environnement contenu, avec un équipement qui peut être nettoyé et géré dans la chambre même du résident ou du patient.
Confinement des agents pathogènes au point de soin
Les méthodes de bain traditionnelles propagent l’eau contaminée et les matières organiques sur de multiples surfaces et dans différents environnements.
Les systèmes de douche au lit confinent l’ensemble du processus d’hygiène dans un protège-matelas imperméable sous le patient, l’eau et les déchets étant gérés à l’intérieur du système contenu.
Ce modèle de confinement s’aligne directement sur les principes des précautions de contact et des protocoles de gestion des éclosions.
Soutien aux protocoles des comités de prévention des infections
Les comités de prévention des infections dans les établissements de SLD canadiens établissent les protocoles d’hygiène qui régissent la façon dont les patients sont lavés, dont l’équipement est nettoyé et dont les éclosions sont gérées.
Les systèmes de douche au lit soutiennent ces protocoles plutôt que de les contourner. Ils produisent des événements d’hygiène documentables au chevet, ne nécessitent aucune coordination d’installation commune et éliminent les déplacements de patients que les comités de prévention des infections cherchent à minimiser durant les périodes d’éclosion.
WISHOWER : CONÇU POUR UNE HYGIÈNE SÉCURITAIRE EN MILIEU D'ISOLEMENT
Le Wishower de LIOMAR Medical est conçu et fabriqué à Montréal, Canada, pour répondre aux exigences spécifiques des milieux institutionnels de SLD, y compris les unités d’isolement.The Wishower by LIOMAR Medical is designed and manufactured in Montreal, Canada for the specific demands of institutional LTC environments, including isolation wards.
Fonctionnement autonome et auto-contenu
Le Wishower fonctionne comme une unité entièrement autonome. Il ne nécessite aucune connexion à la plomberie existante ni aux systèmes d’eau partagés de l’établissement.
Ce fonctionnement autonome signifie qu’il peut être déployé dans n’importe quelle chambre de patient, y compris les chambres d’isolement, sans modification d’infrastructure. Le changement de paradigme est simple : le système de soins hygiéniques est apporté au patient. La personne alitée n’a plus à être amenée vers une salle de bain ou de douche commune.
Compatible avec la plupart des types de lits, y compris bariatriques
Notre système de douche au lit est compatible avec la plupart des lits d’hôpitaux et des lits bariatriques, pour répondre aux besoins de l’ensemble des résidents d’un établissement de SLD canadien.
Pour les patients bariatriques en isolement, où le risque de transfert est à la fois élevé et lié aux infections, cette compatibilité est particulièrement importante.
Conçu pour le déploiement en unité d'isolement
La conception autonome et auto-contenue du Wishower le rend parfaitement adapté à une utilisation en unité d’isolement.
Les caractéristiques clés pour les milieux d’isolement comprennent : aucune connexion à l’alimentation en eau commune requise, les eaux grises contenues à l’intérieur de l’unité, aucun transfert de patients vers des installations communes, compatibilité avec les protocoles complets d’EPI pour les soignants et des surfaces extérieures faciles à nettoyer.
Pour les établissements de SLD gérant des éclosions actives ou hébergeant des résidents à haut risque sous précautions de contact, le Wishower offre une solution d’hygiène complète qui ne compromet pas les protocoles d’isolement.
Membre du réseau Innovation Accelerator de HealthPRO Canada
LIOMAR Medical est membre du programme Innovation Accelerator de HealthPRO Canada, connectant le Wishower à un réseau national de plus de 2 000 établissements de soins de santé canadiens.
Cette adhésion simplifie la validation des achats pour les organisations d’approvisionnement groupé des hôpitaux et des SLD partout au Canada.
CE QUE LES COMITÉS DE PRÉVENTION DES INFECTIONS DEVRAIENT SAVOIR AVANT DE CHOISIR UNE SOLUTION
Critères d'évaluation clés pour une méthode d'hygiène alternative
Lors de l’évaluation d’une méthode d’hygiène alternative à des fins de prévention des infections, les comités devraient évaluer les critères suivants.
Le système élimine-t-il le transfert des patients vers des installations communes? Fonctionne-t-il de manière entièrement confinée sans alimentation en eau partagée? Peut-il être déployé dans des chambres d’isolement sans modifications d’infrastructure? La surface extérieure est-elle nettoyable avec des désinfectants de qualité hospitalière? Produit-il un événement d’hygiène documentable pour les dossiers de contrôle des infections? L’alternative pourrait-elle également contribuer à améliorer la sécurité des travailleurs de la santé? (p. ex. blessures, infections) L’alternative peut-elle offrir une expérience centrée sur le patient à haute valeur ajoutée?
Le Wishower répond aux sept critères.
Intégration aux flux de travail existants en matière de contrôle des infections
L’intégration réussie d’un nouveau système d’hygiène dans les flux de travail existants des SLD exige trois choses : la formation du personnel sur le système, une documentation claire des protocoles pour son utilisation en milieu d’isolement et hors isolement, ainsi que l’alignement avec le calendrier de nettoyage et de désinfection existant de l’établissement.
LIOMAR Medical offre un soutien à la mise en oeuvre pour toutes les nouvelles installations du Wishower, incluant des guides de formation du personnel et des modèles de documentation des protocoles pour les comités de prévention des infections.
FOIRE AUX QUESTIONS (FAQ)
Qu'est-ce que les infections nosocomiales et comment les prévenir dans les SLD?
Les infections nosocomiales, également appelées infections associées aux soins de santé, sont des infections contractées par les patients lors de la prestation de soins dans un établissement de santé, et non en lien avec leur condition initiale.
La prévention dans les milieux de SLD comprend une hygiène rigoureuse des mains, le nettoyage de l’environnement, des protocoles d’isolement pour les résidents infectés, la gestion des antimicrobiens et la réduction de l’exposition des patients aux surfaces et environnements communs. Les systèmes de douche au lit soutiennent la prévention en éliminant l’utilisation des installations de douche communes.
Les douches au lit peuvent-elles être utilisées dans les chambres d'isolement?
Oui. Le Wishower de LIOMAR Medical est conçu pour une utilisation dans les chambres d’isolement. Son fonctionnement autonome et auto-contenu ne nécessite aucune connexion à la plomberie commune, aucun transfert de patient et aucun contact avec des surfaces partagées. Il est déployé directement dans la chambre du patient et utilisé à l’intérieur de l’environnement d’isolement.
Comment le Wishower contribue-t-il à réduire la transmission des infections?
Le Wishower élimine la nécessité de transférer les résidents ou patients alités vers des installations de douche communes, ce qui constitue un vecteur de transmission primaire pour les agents pathogènes nosocomiaux dans les milieux de SLD. Il contient l’ensemble du processus d’hygiène au chevet, dans un protège-matelas imperméable, sans contact avec des surfaces communes. Ce modèle de soins au point de soin s’aligne sur les protocoles de précautions de contact et de gestion des éclosions.
Is the Wishower approved for use in Canadian healthcare facilities?
Le Wishower est conçu et fabriqué à Montréal, Canada, pour répondre aux exigences réglementaires relatives aux équipements de soins de santé au Canada. LIOMAR Medical est membre du programme Innovation Accelerator de HealthPRO Canada, offrant aux acheteurs institutionnels une couche supplémentaire de crédibilité en matière d’approvisionnement. Contactez LIOMAR Medical pour obtenir la documentation d’approvisionnement propre à votre établissement.
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